{"id":361,"date":"2019-04-20T19:06:24","date_gmt":"2019-04-20T17:06:24","guid":{"rendered":"http:\/\/asu77ussy.fr\/?page_id=361"},"modified":"2023-02-15T18:43:23","modified_gmt":"2023-02-15T17:43:23","slug":"martial-raysse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/artistes-a-ussy\/martial-raysse\/","title":{"rendered":"Martial RAYSSE"},"content":{"rendered":"<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-5285 alignright\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/PHOTO-2023-02-06-10-08-27.jpg?resize=347%2C408&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"347\" height=\"408\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/PHOTO-2023-02-06-10-08-27.jpg?resize=255%2C300&amp;ssl=1 255w, https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/PHOTO-2023-02-06-10-08-27.jpg?w=558&amp;ssl=1 558w\" sizes=\"auto, (max-width: 347px) 100vw, 347px\" \/>Martial Raysse est n\u00e9 \u00e0 Golfe-Juan-Vallauris le 12 f\u00e9vrier 1936.<\/p>\n<section class=\"contenu\">\u00a0<\/section>\n<section class=\"contenu\">C\u2019est \u00e0 Nice, en 1955, que Martial Raysse r\u00e9alise ses premi\u00e8res oeuvres et publie pour la premi\u00e8re fois une plaquette de po\u00e8mes. Deux ans apr\u00e8s, ses premiers po\u00e8mes-objets et mobiles sont pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 l\u2019exposition Les peintres de vingt ans \u00e0 Nice. Suivra en 1958 sa premi\u00e8re exposition personnelle \u00e0 la Galerie Vieil-Olivier de Beaulieu-sur-mer.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0A la fin des ann\u00e9es 60, les coul\u00e9es de peintures et dessins \u00e0 l\u2019encre de Chine laissent place aux premiers assemblages de l\u2019artiste, compos\u00e9s d\u2019objets r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s avec un int\u00e9r\u00eat particulier pour ceux en mati\u00e8re plastique. D\u00e8s 1959, il commence \u00e0 \u00e9laborer son concept \u00ab\u00a0d\u2019hygi\u00e8ne de la vision\u00a0\u00bb et r\u00e9alise ses premiers assemblages d\u2019objets neufs en \u00ab\u00a0vitrine\u00a0\u00bb.<\/section>\n<section class=\"contenu\">1960\u00a0: Martial Raysse imagine avec ses amis ni\u00e7ois, Yves Klein et Arman, un axe Nice-Los Angeles-Tokyo, pour d\u00e9border les \u00ab\u00a0centres\u00a0\u00bb dominateurs Paris et New York. Il signe la d\u00e9claration du Nouveau R\u00e9alisme mais sa participation \u00e0 ce groupe sera de courte dur\u00e9e. Raysse expose avec Arman \u00e0 la galerie Schwarz de Milan en 1961 et participe la m\u00eame ann\u00e9e \u00e0 la IIe Biennale de Paris ainsi qu\u2019\u00e0 l\u2019exposition Art of Assemblage de New York.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0En 1962, la galerie Schmela de D\u00fcsseldorf expose ses premiers assemblages de photos de femmes sur miroirs. Il participe ensuite \u00e0 l\u2019exposition Dylaby &#8211; dynamic labyrinth du Stedelijk Museum d\u2019Amsterdam o\u00f9 il commence \u00e0 utiliser le n\u00e9on comme mati\u00e8re-couleurs. <br class=\"autobr\" \/>Martial Raysse s\u00e9journe 1 an au Chelsea Hotel de New York avant de s\u2019installer \u00e0 Los Angeles, o\u00f9 l\u2019exposition Mirrors and Portraits de 1963 \u00e0 la Dwan Gallery consacre sa r\u00e9putation aux Etats-Unis. <br class=\"autobr\" \/>Il ne participe pas au IIe Festival du Nouveau R\u00e9alisme de Munich.<\/section>\n<section class=\"contenu\">Des expositions de Martial Raysse s\u2019organisent alors deux deux c\u00f4t\u00e9s de l\u2019Atlantique\u00a0: Mythologies quotidiennes en 1964 organis\u00e9e par G\u00e9rarld Gassiot-Talabot au Mus\u00e9e d\u2019Art Moderne de la Ville de Paris\u00a0; Made in Japan\u2026Tableau horrible\u2026Tableau de mauvais go\u00fbt\u2026 \u00e0 la Galerie Alexandre Iolas de New York, etc.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a01965 marque l\u2019ann\u00e9e de sa premi\u00e8re r\u00e9trospective au Stedelijk Museum d\u2019Amsterdam\u00a0: Martial Raysse, ma\u00eetre et esclave de l\u2019imagination. Cette exposition inaugure la s\u00e9rie des \u00ab\u00a0tableaux \u00e0 g\u00e9om\u00e9trie variable\u00a0\u00bb.<\/section>\n<section class=\"contenu\">Le ballet de Roland Petit l\u2019\u00ab\u00a0Eloge de la folie\u00a0\u00bb, en 1966 au Th\u00e9\u00e2tre des Champs-Elys\u00e9es, lui permet de r\u00e9aliser ses premiers d\u00e9cors. Cette ann\u00e9e, il r\u00e9alise \u00e9galement son premier film\u00a0: J\u00e9sus Cola (mais l\u2019artiste avait d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9 la technique cin\u00e9matographique, notamment pour le tableau Suzanna, Suzanna en 1964). Le cin\u00e9ma gardera par la suite une place importante dans son travail. <br class=\"autobr\" \/>Il repr\u00e9sente le France \u00e0 la 33e Biennale de Venise et se voit attribu\u00e9 le prix David Bright, r\u00e9serv\u00e9 aux artistes de moins de 45 ans. En 1967, il r\u00e9alise les d\u00e9cors d\u2019un autre ballet de Roland Petit \u00ab\u00a0Lost Paradise\u00a0\u00bb pour le Royal Ballet de Covent Garden, \u00e0 Londres. Une r\u00e9trospective au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles lui est consacr\u00e9e la m\u00eame ann\u00e9e. Il expose ensuite Identit\u00e9, maintenant vous \u00eates un Martial Raysse \u00e0 la Galerie Iolas de Paris, o\u00f9 le spectateur est pris au pi\u00e8ge d\u2019une cam\u00e9ra et d\u2019un moniteur de t\u00e9l\u00e9vision.<\/section>\n<section class=\"contenu\">\u00a0<\/section>\n<section class=\"contenu\">En 1968, il refuse de participer au Prix Marzotto. <br class=\"autobr\" \/>Il revient de New York \u00e0 Paris d\u00e8s qu\u2019il prend connaissance des d\u00e9buts de l\u2019insurrection \u00e9tudiante et participe \u00e0 la r\u00e9alisation d\u2019affichages \u00e0 l\u2019Atelier populaire des Beaux-Arts et \u00e0 celui des Arts D\u00e9coratifs. Les 12, 13 et 14 d\u00e9cembre, il expose 3 jours, 3 Martial Raysse \u00e0 la Galerie Iolas de Paris et, le m\u00eame mois, est nomm\u00e9, avec le soutien actif des \u00e9l\u00e8ves, professeur \u00e0 l\u2019Ecole Nationale Sup\u00e9rieure des Arts D\u00e9coratifs de Paris.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0Il expose en 1969 sa forme en libert\u00e9 \u00e0 la Galerie Der Spiegel de Cologne, puis \u00e0 la Galerie Alexandre Iolas \u00e0 Gen\u00e8ve et \u00e0 Paris. La m\u00eame ann\u00e9e, il filme Camembert Martial Raysse Extra-Doux et r\u00e9alise les d\u00e9cors de \u00ab\u00a0Votre Faust\u00a0\u00bb, op\u00e9ra d\u2019Henri Pousseur et Michel Butor, \u00e0 la Scala de Milan. Une r\u00e9trospective lui est consacr\u00e9e \u00e0 la Galerie Nationale de Prague.<\/section>\n<section class=\"contenu\">C\u2019est en 1970 qu\u2019il d\u00e9cide d\u2019abandonner \u00ab\u00a0l\u2019esth\u00e9tisme formel\u00a0\u00bb. Il s\u2019engage alors dans le travail collectif avec le film Le Grand D\u00e9part, o\u00f9 il cite des tableaux c\u00e9l\u00e8bres de Delacroix, Ingres et Millet. Il utilise le n\u00e9gatif-couleur et les tr\u00e8s hauts contrastes, ainsi que la musique soft-rock du Gong et les chants tib\u00e9tains. En 1971, il fait parti de P.I.G, groupe d\u2019une vingtaine de personnes qui produiront rituellement dessins, peintures, photos, journaux jusqu\u2019en 1973. Parall\u00e8lement, il cr\u00e9e l\u2019environnement Oued Laou pour l\u2019exposition de 1971 du Moderna Museum de Munich. En 1972, il expose Six images calmes, s\u00e9rigraphies et objets \u00e0 la Galerie Iolas \u00e0 Paris et refuse, avec vingt-cinq autres artistes de participer \u00e0 l\u2019exposition 72\/72 au Grand Palais. La m\u00eame ann\u00e9e, dans le cadre de la manifestation Rencontres \u00e0 Pampelune en Espagne son n\u00e9on Libert\u00e9 ch\u00e9rie est d\u00e9truit avant l\u2019ouverture.<\/section>\n<section class=\"contenu\">\u00a0<\/section>\n<section class=\"contenu\"><strong>Il s\u2019installe \u00e0 Ussy-sur-Marne en 1973 et commence \u00e0 dessiner et peindre la s\u00e9rie Loco Bello. Gilles Raysse organise rue du Dragon en 1974 l\u2019exposition Coco Mato\u00a0: \u00ab\u00a0choses\u00a0\u00bb et assemblages divers, cordes \u00e0 linges, plumes, etc. La s\u00e9rie de dessins Sic transit gloria mundi est expos\u00e9e en 1975 \u00e0 la galerie Benator de Gen\u00e8ve, puis dans l\u2019exposition Neue Bilder und Zeichnungen \u00e0 la Galerie Der Spiegel \u00e0 Cologne, tandis que la s\u00e9rie Loco Bello est expos\u00e9e \u00e0 la Galerie Karl Flinker de Paris. <br class=\"autobr\" \/>Martial Raysse tourne la vid\u00e9o Lotel des Folles Fatmas.<\/strong><\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0En 1977, il participe \u00e0 l\u2019exposition Paris-New York au Centre Georges Pompidou et \u00e0 la Documenta 6 \u00e0 Cassel. Il expose en 1978 \u00e0 la Galerie Karl Flinker des d\u00e9trempes sur bois intitul\u00e9e Spelunca visita interiora terrae, rectificando invenies occultum lumen (Par la caverne visite l\u2019int\u00e9rieur de la terre, en te purifiant tu trouveras la lumi\u00e8re cach\u00e9e). Il r\u00e9alise \u00e9galement deux vid\u00e9os\u00a0: Intra Muros et La petite Danse. La s\u00e9rie Un jardin au bord de la lune est expos\u00e9e en 1979 \u00e0 la Galerie Claude Givaudan \u00e0 Gen\u00e8ve.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><\/section>\n<section class=\"contenu\">\u00a0<\/section>\n<section class=\"contenu\">Martial Raysse s\u2019\u00e9tablit alors dans le P\u00e9rigord, o\u00f9 il commence \u00e0 peindre des objets de La Petite Maison\u00a0: balai, chaise, feu de chemin\u00e9e, etc.\u00a0: les autels de la vie quotidienne. Avec la s\u00e9rie Diane 80, il r\u00e9alise ses premiers vrais portraits, dessins et tableaux. Ses aquarelles et dessins font l\u2019objet d\u2019une exposition en 1980 \u00e0 la Fondation Verraneman, en Belgique et en 1981 les petites peintures qu\u2019il r\u00e9alise depuis quelques ann\u00e9es sont expos\u00e9es au Mus\u00e9e national d\u2019Art moderne, ainsi qu\u2019au Stedelijk Museum d\u2019Amsterdam. Par ailleurs, il r\u00e9alise \u00e0 la demande du Minist\u00e8re des Relations Ext\u00e9rieures un autoportrait en vid\u00e9o\u00a0: Sous un arbre perch\u00e9.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0En 1982, il expose plusieurs nus au Mus\u00e9e Picasso d\u2019Antibes et re\u00e7oit le Grand Prix National de la Peinture. En 1984, il donne une conf\u00e9rence au Centre Georges Pompidou intitul\u00e9e\u00a0: \u00ab\u00a0De quelques paroles sur la premi\u00e8re \u00e9p\u00eetre de Paul aux Thessaloniciens jusqu\u2019\u00e0\u00a0: Qu\u2019il est long le chemin qui m\u00e8ne \u00e0 ma blonde\u00a0\u00bb. Il pr\u00e9sente sa s\u00e9rie des petits tableaux du Graal \u00e0 la nouvelle Biennale de Paris en 1985 et anime jusqu\u2019en 1987 un cours de dessin \u00e0 l\u2019Ecole des Arts D\u00e9coratifs de Paris. <br class=\"autobr\" \/>Plusieurs commandes publiques lui sont confi\u00e9es \u00e0 la fin des ann\u00e9es 80\u00a0: La Fontaine de la Place du March\u00e9 \u00e0 N\u00eemes\u00a0; la sculpture en bronze Sol et Colombe et onze panneaux de mosa\u00efque pour les m\u00e9topes du Conseil \u00e9conomique et social, \u00e0 Paris\u00a0; la Place d\u2019Assas, \u00e0 N\u00eemes, qu\u2019il a r\u00e9am\u00e9nag\u00e9e et orn\u00e9e de sculptures \u00e0 la demande de la Ville.<\/section>\n<section class=\"contenu\">\u00a0<\/section>\n<section class=\"contenu\">1991-92\u00a0: il peint Le Carnaval \u00e0 P\u00e9rigueux pour sa r\u00e9trospective de novembre 1992 \u00e0 la Galerie Nationale du Jeu de Paume, laquelle voyagera ensuite au Museum Moderner Kunst de Vienne, au Centre Julio Gonzalez de Valence et au Carr\u00e9 d\u2019art de N\u00eemes. Les \u00e9ditions Galerie de France publient, en octobre, ses Six Sonnets.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0En 1995, il r\u00e9alise le film Mon petit c\u0153ur pr\u00e9sent\u00e9 au Centre Georges Pompidou dans le cadre de l\u2019exposition F\u00e9minin Masculin. Il ach\u00e8ve, en 1996, le grand tableau Mais dites une seule parole command\u00e9 pour la BNF et expose en parall\u00e8le de nouvelles peintures de petits formats \u00e0 la Galerie de France, la s\u00e9rie des grisailles.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0Le Centre Georges Pompidou organise en 1997 une r\u00e9trospective de ses dessins intitul\u00e9e Chemin faisant, Fr\u00e8re Crayon et Sainte Gomme. Martial Raysse commence ensuite une s\u00e9rie de grandes fresques destin\u00e9es \u00e0 la d\u00e9coration de la Chapelle du vieux village de Pierre et Feu.<\/section>\n<section class=\"contenu\">Il pr\u00e9sente en juillet 1999 l\u2019exposition Le Carnaval \u00e0 P\u00e9rigueux \u00e0 l\u2019espace culturel Fran\u00e7ois Mitterand de P\u00e9rigueux accompagn\u00e9 de nombreux travaux sur papier et d\u2019une fresque Je ne sais pas ce qu\u2019il en est de vous, mais\u2026 Martial Raysse travaille ensuite sur ses premiers dessins pour la Chapelle St Martial \u00e0 Rib\u00e9rac.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><br class=\"autobr\" \/>\u00a0En 2000, il montre \u00e0 la Galerie de France B\u00e9nie soit la femme si sage ainsi que des \u0153uvres sur le th\u00e8me de la tentation de Saint Antoine, des sculptures en papier, des icones po\u00e9tiques en mat\u00e9riaux divers. Il r\u00e9alise \u00e9galement le film Ex-voto, pr\u00e9sent\u00e9 sur Canal +. Au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000 plusieurs expositions sont organis\u00e9es en Asie\u00a0: P\u00e9kin, S\u00e9oul, Shanghai, Canton.<\/section>\n<section class=\"contenu\">Martial Raysse r\u00e9alise ses premiers vitraux en 2001 pour l\u2019\u00e9glise Notre-Dame de l\u2019Arche d\u2019Alliance \u00e0 Paris. En 2002, il participe \u00e0 l\u2019exposition Paris\u00a0: capitale des Arts 1900-1968 \u00e0 la Royal Academy of Arts de Londres et au Guggenheim Museum de Bilbao. En 2005, la Galerie de France pr\u00e9sente l\u2019\u0153uvre Dieu merci accompagn\u00e9e d\u2019une multitude de dessins pr\u00e9paratoires. Cette m\u00eame ann\u00e9e, il r\u00e9alise \u00e9galement un portrait en n\u00e9on pour la fa\u00e7ade du cin\u00e9ma MK2\/Quai de Loire \u00e0 Paris. <br class=\"autobr\" \/>Il tourne en 2008 le film Re-fatma.<\/section>\n<section class=\"contenu\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-5286 size-large\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/IMR-1117_EG01.jpg?resize=800%2C995&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"995\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/IMR-1117_EG01-scaled.jpg?resize=823%2C1024&amp;ssl=1 823w, https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/IMR-1117_EG01-scaled.jpg?resize=241%2C300&amp;ssl=1 241w, https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/IMR-1117_EG01-scaled.jpg?resize=768%2C956&amp;ssl=1 768w, https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/IMR-1117_EG01-scaled.jpg?resize=1234%2C1536&amp;ssl=1 1234w, https:\/\/i0.wp.com\/asu77ussy.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/IMR-1117_EG01-scaled.jpg?resize=1645%2C2048&amp;ssl=1 1645w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><br class=\"autobr\" \/>Nombre de ses \u0153uvres apparaissent dans les expositions de la collection Fran\u00e7ois Pinault\u00a0: Sequence 1 (2007), Mapping the studio (2009), Qui a peur des artistes\u00a0? (2009). Il participe \u00e9galement \u00e0 l\u2019exposition Ingres et les modernes organis\u00e9e par deux conservateurs du Louvre (Jean-Pierre Cuzin et Dimitri Salmon) du Mus\u00e9e national des Beaux-arts du Qu\u00e9bec et au mus\u00e9e Ingres de Montauban en 2009. Il fait parti des artistes de l\u2019exposition br\u00e9silienne Autour d\u2019un si\u00e8cle d\u2019art en France 1860-1960, pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 Porto Alegre et \u00e0 Sao Paulo. La Maison Rouge accueille en 2011 plusieurs de ses n\u00e9ons lors de l\u2019exposition N\u00e9on, Who\u2019s afraid of red, yellow and blue\u00a0?<\/section>\n<section class=\"contenu\">En 2011, Martial Raysse devient \u00ab\u00a0l\u2019artiste fran\u00e7ais vivant le plus cher au monde\u00a0\u00bb apr\u00e8s qu\u2019un de ses portraits des ann\u00e9es 60 ait \u00e9t\u00e9 adjug\u00e9 4,8 millions d\u2019euros dans une vente aux ench\u00e8res \u00e0 Londres.<\/section>\n<section class=\"contenu\">Il est actuellement repr\u00e9sent\u00e9 par la galerie Kamel Mennour \u00e0 Paris.<\/section>\n<section><\/section>\n<section class=\"contenu\"><\/section>\n<section class=\"contenu\">\n<div class=\"spip-ps\">Photos autorisation Alban Raysse<\/div>\n<\/section>\n<section class=\"contenu\">\n<div class=\"spip-ps\">\n<div class=\"separator\"><\/div>\n<\/div>\n<\/section>\n<section class=\"contenu\">\n<div class=\"spip-ps\">\n<div class=\"separator\"><\/div>\n<\/div>\n<\/section>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Martial Raysse est n\u00e9 \u00e0 Golfe-Juan-Vallauris le 12 f\u00e9vrier 1936. \u00a0 C\u2019est \u00e0 Nice, en 1955, que Martial Raysse r\u00e9alise<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":795,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"colormag_page_container_layout":"default_layout","colormag_page_sidebar_layout":"default_layout","jetpack_post_was_ever_published":false,"footnotes":""},"class_list":["post-361","page","type-page","status-publish","hentry"],"jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/PaUFS9-5P","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/361","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=361"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/361\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5288,"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/361\/revisions\/5288"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/795"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/asu77ussy.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=361"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}